À qui appartiendra l'intelligence qui anime les robots européens ?
L’Europe a peut-être perdu la première phase de la course au artificial intelligence. Elle ne contrôle ni les plus grandes plateformes cloud, ni les modèles de base les plus puissants, ni une part suffisante de l’infrastructure informatique spécialisée dont dépend l’IA avancée. Mais la prochaine phase pourrait se jouer dans des lieux très différents : dans les ateliers, les entrepôts et à l’intérieur des machines. À mesure que l’IA passe de la génération de textes et d’images à la perception, à la prise de décision et à l’action dans le monde physique, l’avantage pourrait basculer en faveur de ceux qui contrôlent les systèmes data industriels, les systèmes de simulation et les logiciels utilisés pour former les robots. Cela ouvre une opportunité pour l’Europe.






