Artefact Value By Data

Comment les assistants de santé AI (et GEO) vont transformer l'expérience des patients et des professionnels de santé, et ce que l'industrie pharmaceutique doit faire pour y participer activement

Un patient se réveille avec des douleurs dorsales récurrentes et demande conseil à un assistant AI. L'application consulte son historique, repère une prescription antérieure et suggère de passer à un autre anti-inflammatoire. Votre molécule n'est pas mentionnée. Lorsque le patient consulte son médecin cet après-midi-là pour obtenir une ordonnance, le cadre est déjà posé.

Le AI est-il vraiment en train de baisser ? L'illusion du coût unitaire

Imaginez un directeur financier en train d'examiner les dépenses trimestrielles cloud. L'équipe AI lui présente un graphique convaincant : les coûts d'inférence par jeton ont baissé de 75% d'une année sur l'autre. Les modèles sont plus rapides, les API sont moins chères et le fournisseur propose des remises sur volume. Tout semble indiquer des économies. Puis la facture arrive, et le montant total est plus élevé que celui du trimestre dernier.

Développer la collaboration Data à l'ère du AI

Le nouvel ebook de Artefact, intitulé « Développer la collaboration Data à l’ère du AI », explore comment les organisations peuvent créer davantage de valeur en brisant les silos data et en favorisant une collaboration fluide entre les équipes. Alors que l’adoption du AI s’accélère, la réussite ne dépend pas seulement de la technologie, mais aussi de la capacité à relier efficacement les data, les personnes et les processus. Cet ebook met en évidence comment les approches modernes de la collaboration data permettent d'obtenir des informations plus rapidement, de renforcer la gouvernance et d'obtenir des résultats plus percutants axés sur le AI, transformant ainsi le data en un véritable atout stratégique.

L'analyse des données RH au-delà de la prévision du taux de rotation : applications potentielles de AI dans le domaine des ressources humaines

Les ressources humaines connaissent actuellement une transformation profonde, passant d'un centre de coûts réactif à un moteur proactif de valeur ajoutée. Pourtant, de nombreuses organisations restent ancrées dans une approche minimaliste de l'analyse des données RH. Alors que les technologies génératives AI et les agents autonomes gagnent du terrain dans l'ensemble de l'entreprise, l'utilisation de la technologie data par les RH se limite encore souvent à la simple prévision du taux de rotation du personnel.

De l'intuition aux villes algorithmiques : comment l'IA déterminera ce que la Grande-Bretagne construira et si cela fonctionnera

Depuis des décennies, le "placemaking" en Grande-Bretagne est autant régi par le jugement que par la méthodologie. Les praticiens parlent de "caractère", de "dynamisme" et de la "sensation" insaisissable d'un paysage urbain ; des qualités affinées par l'expérience, l'usage humain et l'instinct professionnel plutôt que par des métriques formalisées. Le praticien accompli était souvent celui qui avait vu suffisamment d'endroits pour reconnaître ce qui fonctionnait, même lorsque les mécanismes causaux restaient partiellement intangibles.

Comprendre la nouvelle norme RICS AI : ce que cela signifie pour les géomètres

La technologie AI est en train de transformer les pratiques professionnelles dans l'ensemble du secteur du bâtiment, et la profession d'expert immobilier ne fait pas exception. La Royal Institution of Chartered Surveyors (RICS) ayant publié sa première norme professionnelle intitulée « Utilisation responsable de l'intelligence artificielle dans la pratique de l'expertise immobilière » (qui entrera en vigueur le 9 mars 2026), la question pour de nombreux cabinets n'est plus de savoir s'il faut adopter la norme AI, mais comment le faire de manière conforme, réfléchie et défendable sur le plan professionnel.

Le paradoxe du logiciel libre

Red Hat a bâti une entreprise d'une valeur de 1 443,4 milliards de dollars grâce à Linux. IBM l'a rachetée. Cette transaction a confirmé une hypothèse qui tenait depuis quatre décennies : les entreprises tirant une valeur considérable du code partagé continueraient, dans leur propre intérêt, à financer les projets dont elles dépendaient. Cette hypothèse est aujourd’hui remise en question. Non pas parce que quelqu’un a décidé d’arrêter de financer l’open source. Mais parce que le secteur qui le finançait le plus — le SaaS — est en train d’être démantelé par celui qui en dépend le plus — AI.

Partie 2 | De la mémoire à la navigation : Mise à l'échelle des agents autonomes au-delà de la récupération

Dans un article précédent, j'ai exploré comment huit équipes de recherche indépendantes sont parvenues à la même conclusion : au lieu de construire des systèmes de mémoire autour du modèle, il faut entraîner le modèle lui-même à gérer la mémoire comme une compétence acquise. L'entraînement post-mémoire — utilisant l'apprentissage par renforcement dans la phase post-entraînement — produit des agents qui décident quoi stocker, supprimer, consolider et récupérer, le tout optimisé en fonction de l'achèvement de la tâche.

Partie 1 | Formation de post-mémoire : Apprendre aux agents à se souvenir, pas seulement à récupérer

L'entraînement post-mémoire a été un hyperfocus pour moi au cours des derniers mois. Si vous avez suivi mes écrits récents sur la gestion du contexte, les architectures de mémoire et la question récurrente de savoir pourquoi les agents se dégradent après le 50e tour, cet article est là où ces fils se rejoignent. Le schéma initial était suffisamment clair. Huit équipes de recherche indépendantes sont parvenues à la même conclusion : arrêtez de construire des systèmes de mémoire autour du modèle et entraînez le modèle lui-même à gérer la mémoire comme une compétence acquise. Cette convergence était significative.

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